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Les Damnées Du Low Cost

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La pauvreté est la pire forme de violence. j'aime

  Vaincre la pauvreté ce n'est pas un geste de charité, c'est un acte de justice. j'aime

  La pauvreté est le parent de la révolution et du crime. j'aime

  Si la pauvreté était une banque, il n'y aurait pas de pauvreté. j'aime

  La pauvreté s'encombre rarement de principes et surtout de contingences. j'aime

 

Petite leçon d'Europe par Jean Gabin dans "Le président"

 

 

 

Nous regardons la pauvreté s'amplifier, nous regardons les riches s'empiffrer... Sur la balance du monde, l'avenir est menacé par le poids de l'argent qui est le fléau de l'humanité... DESCREA

La pauvreté paraît bizarre aux riches. Ils ont du mal à comprendre pourquoi ceux qui ont faim ne sonnent pas pour qu'on leur serve le déjeuner. Walter Bagehot

 

La pauvreté est le parent de la révolution et du crime. Aristote

 

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Aujourd'hui, je vous propose de nous intéresser à un tout autre sujet. Alors que la cour des comptes anticipe un nouveau dérapage du déficit français, certains Etats européens ont trouvé un ingénieux moyen de réduire leur ratio d'endettement... Un moyen que je vous laisse découvrir ci-dessous.

 

Les Damnées Du Low Cost - 2014 - Documentaire complet - YouTube :

les images de l'effondrement d'une usine textile au Bangladesh
ont fait le tour de la planète.

Le Rana Plaza abritait des centaines d'ouvrières,
petites mains travaillant pour les besoins du secteur low cost.

Après le drame,
et les cadavres sortis des décombres aux yeux de tous,
le monde a brutalement pris conscience de ce qui se joue,
à des milliers de kilomètres,
dans les usines de confection du Bangladesh.

Ces travailleuses sont devenues le symbole des dérives de la mondialisation.

Plusieurs enseignes françaises ont pris part à la résistance en Europe,
menée par des ONG et des députés.

 

Documentaire
Durée 52’
Auteures Anne Gintzburger et Anne-Sophie Le Conte
Réalisation Franck Vrignon
Production Chasseur d’Étoiles, avec la participation de France Télévisions
Année 2014

 

 

 

Les Damnées du low cost | France 5 & vous :

 

 

 

Documentaire

Depuis la tragédie du Rana Plaza, une avocate bangladaise a décidé d’engager un bras de fer contre les multinationales afin d’obtenir réparation pour les victimes.

© Chasseur d’Etoiles

 

Il y a un an, le 24 avril 2013, à Dacca au Bangladesh, le Rana Plaza, un immeuble dans lequel travaillaient 4 000 ouvriers du textile, s’effondrait. Menant l’enquête sur les circonstances du drame, Anne Gintzburger et Franck Vrignon s’intéressent également à ses causes et à ses conséquences.

Tel un château de cartes, le Rana Plaza s’est effondré sur lui-même. Huit étages soufflés. Dans l’enchevêtrement des gravats, les sauveteurs ont retrouvé les corps de plus d’un millier de victimes. Nayla Ajaltouni, coordinatrice du collectif Ethique sur l’étiquette, et Antonio Manganella, chargé de la responsabilité sociale des entreprises au sein du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD-Terre Solidaire), se sont rendus plusieurs mois après le drame dans la capitale bangladaise pour enquêter. Parmi les clients étrangers de l’usine, ils pointent trois groupes français. « Auchan et Camaïeu, précise Nayla Ajaltouni, ont reconnu qu’une partie de leur production était sous-traitée de manière illégale. […] Il y a aussi la marque Carrefour, dont on a retrouvé des étiquettes dans les décombres. » Depuis deux décennies, rappelle Anne Gintzburger, les ateliers de confection se sont multipliés au Bangladesh, faisant du pays le deuxième exportateur textile du monde derrière la Chine.

Vers la fin d’une course au profit effrénée ?

 

 

 

« En une journée, on devait faire 1 500 pièces », raconte la jeune Rehana Akhter, qui poursuit sa convalescence dans un centre de réadaptation.

© Chasseur d’Etoiles

La veille du drame, les employés du Rana Plaza, des femmes en majorité, sont évacués après la détection de fissures sur des colonnes porteuses. Alertés par des ouvriers, des journalistes ont été éconduits par Sohel Rana, le propriétaire de l’usine, qui a été depuis arrêté. Le lendemain, il a exigé la reprise du travail, promettant le licenciement aux absents. Sur les 1 500 ouvriers blessés, un grand nombre d’entre eux l’ont été très grièvement. Amputée d’une jambe et condamnée au fauteuil roulant, la jeune Rehana Akhter, qui poursuit sa convalescence dans un centre de réadaptation, sait que son handicap l’empêchera de travailler de nouveau. « En une journée, on devait faire 1 500 pièces, on devait tenir ce rythme », raconte-t-elle. Des cadences infernales pour un salaire d’environ 60 euros par mois – quatre fois moins qu’en Chine. C’est pour obliger les commanditaires étrangers à assumer leurs responsabilités que des associations comme Ethique sur l’étiquette ou CCFD-Terre solidaire ont entrepris de recenser les enquêtes en cours portant sur le respect des droits des ouvriers et leurs conditions de travail au Bangladesh. « Les marques [françaises ou européennes] sont responsables parce qu’elles entretiennent finalement un système, souligne Antonio Manganella. […] Aujourd’hui, les normes internationales sont claires : une entreprise est obligée de vérifier que dans toute sa chaîne d’approvisionnement il n’y a pas de violations aux droits de l’homme et aux droits des travailleurs. » Depuis la tragédie du Rana Plaza, l’avocate bangladaise Sara Hossein a décidé d’engager un bras de fer contre les multinationales afin d’obtenir réparation pour les victimes. Ailleurs, les choses commencent aussi à bouger. L’Europe menace ainsi de revenir sur les privilèges douaniers accordés au Bangladesh pour ses exportations. Convoquées à Genève par l’Organisation internationale du travail, une centaine de multinationales ont été invitées à signer un accord prévoyant l’organisation d’inspections dans les 4 500 usines textiles du pays. Une première mission d’audit, financée par les institutions européennes, a déjà été confiée au Dr Taufiqul Anwar de l’Université de technologie de Dacca. En France, porté par trois députés PS et EELV, un projet de loi rendant les donneurs d’ordre responsables de leurs filiales et de leurs sous-traitants pourrait également être examiné au printemps à l’Assemblée nationale. Des avancées pleines d’espoir pour les survivants du Rana Plaza, qui n’ont, à ce jour, reçu aucune indemnisation…

Christine Guillemeau

Les invités du « Monde en face »

Carole Gaessler ouvre le débat en recevant sur son plateau :
- Jyrki Raina, secrétaire général d’IndustriALL Global Union, un syndicat international qui défend les droits fondamentaux des travailleurs dans plus de 140 pays.
 - Naila Ajaltouni, coordinatrice du collectif Ethique sur l’étiquette. Cette ONG porte une proposition de loi pour mettre fin à l’impunité des grandes marques dans des drames comme ceux du Rana Plaza. 

 

 

La CNT éducation 75 sur Radio libertaire - Confédération nationale ...

 

Téléchargez-le fichier (67.2 Mo)

Le 12 novembre, entre 20h30 et 22h30, l’émission de la CNT éducation de la région parisienne (radio libertaria) revenait, à l’occasion de la sortie du nouveau numéro de N’Autre école, sur la question du sexisme à l’école.

 

Quels constats ? Quelles pratiques mettre en place pour lutter contre les clichés et travailler pour l’égalité et l’émancipation de chacun-e ? Qu’est ce qu’une pédagogie libertaire peut apporter à cette réflexion ? Pour discuter de tout cela, plusieurs travailleuses/eurs de l’éducation seront réuni-e-s, intervenant dans le primaire et le secondaire.

 

Et en début d’émission, le point avec des lycéens et un professeur du lycée de Katchik sur les conditions de son expulsions et la lutte des lycéens pour refuser d’accepter l’inacceptable.

<:aside class="col-md-4">CNT STE 75

educ.rp@cnt-f.org

06 08 80 78 86

Syndicat des travailleurs de l’éducation région parisienne

Adresse :

33 rue des Vignoles
75020 Paris

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01/07/2014
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